Toutes particulières, toutes différentes, elles ont pourtant une seule mission : prolonger la feria jusqu’au petit matin.
Chaque année, la Feria de Pâques (https://www.laprovence.com/article/sortie-loisirs/17275411839560/arles-bascule-en-mode-feria-le-programme-complet-du-week-end-de-paques-en-dehors-des-arenes) transforme Arles (https://www.laprovence.com/bouches-du-rhone/arles-13004) en immense piste de danse. Une fois les animations taurines terminées, les comptoirs se remplissent et les bodegas deviennent le point de ralliement incontournable pour prolonger la journée jusqu’au bout de la nuit. Cette année, une dizaine d’entre elles animent la ville, chacune avec sa personnalité, son public, son décor et sa musique.
Installées sous le barnum du parvis de l’Hôtel Jules César, Les Andalouses (https://www.laprovence.com/article/region/1182965996349314/inauguree-devant-lhotel-jules-cesar-la-bodega-les-andalouses-garde-son-lien-avec-la-tauromachie-a-arles) perpétuent l’esprit hispanique qui a fait sa réputation. Après son passage à Croisière et en attendant de retrouver l’emblématique église des Frères Prêcheurs, elle revient au cœur de la ville avec sa volonté affirmée de transmettre la culture ibérique et celle de la tauromachie. DJ Mika y assure l’animation musicale.
Dans la cour de l’Archevêché d’Arles, El Deportivo attire un public plus jeune et est prise d'assaut très tôt. L’ambiance y est conviviale, simple, joyeuse, parfaite pour ceux qui veulent faire la fête dans un esprit bon enfant.